Festival A VOIX HAUTE du 7 au 10 août 2014

Leïla Martial, très jeune diva d’un jazz vocal entièrement réinventé, ouvrira la dixième édition de ce festival dédié à la voix dans ses modes d’expression les plus divers, et à tout ce que celle-ci peut avoir à nous raconter, en sons, en souffles, en mots, en vers… car si en premier lieu viennent les notes, les tons, les tessitures, ce seront surtout des histoires, des mythes et des légendes qui nous seront contés, à travers chants.
Histoires de fantômes chinois, que le groupe DaWangGang, venu de Pékin pour la première fois en France, nous fera découvrir dans une interprétation surprenante, où se marient, sous la direction du chanteur d’avant-garde Song Yuze, les chants ancestraux de la Chine de l’Ouest, les musique d’Asie Centrale, les codes lyriques de l’opéra chinois et les textures sonores d’une musique expérimentale des plus contemporaines ; Histoires de sirènes, chuchotées la nuit par les vocalistes Catherine Jauniaux et Maguelone Vidal, dans un décor étrange d’eau et de lumière ; Légende d’Aphrodite, mise en jeu et en voix par Marjolaine Reymond, compositrice inspirée et chanteuse volcanique, qui n’a, nous le verrons, rien à envier à la déesse de l’amour des Grecs anciens.
Histoire argentine, avec l’interprétation très attendue des compositions d’Atahualpa Yupanki par le chanteur basque Benat Axiary, biographie chantée, romancée, qui nous conduira les yeux fermés des Hautes-Pyrénées au cœur de la Pampa.
Bien d’autres récits encore, à l’heure de l’apéro autour d’un verre, les Chants d’Anatolie de Canan Dormurcakli, le Country post-punk de Stop II, ou la rencontre explosive d’Ange B. V/S Gacha Empega . Sans oublier, pour les noctambules épris des frissons de l’étrange, les concerts de minuit, pour gagner les sommets d’une musique pointue, mais toujours (par les longues soirées d’août) rafraîchissante.

 

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